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Publication source · 2013-01-26Auteur de la publication : Oskar ChmiołaAdresse d’origine

Traduction de travail. Le document original est accessible ci-dessus.

KOHEZJA Installation visuelle et sémantique d’Oskar Chmioła présentée dans le cadre de l’exposition « Kohezja » au Nowy Teatr, dans la halle d’atelier au 10/16, rue Madalińskiego à Varsovie, qui s’est tenue du 24 au 30.01.13 exposition des étudiants de Pracownia Działań Przestrzennych de Mirosław Bałka >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> ^-Art, philosophie et sémantique, analyse et interprétation-^ Partie sémantique et documentation >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>Art (inspirations et points de départ) : >Films — Crash, Podziemny krąg, Electroma/ Colloque scientifique Futbol w świecie sztuki, 2011/ www.muzeum sportu.waw.pl/pilka — « Piłka nożna w sztuce polskiej » — exposition en ligne/ sztukapilki.pl — site consacré à ce thème/ Jain Robertson — « Mur/ Równowaga », 1980, performance/ Boccioni — dinamismo di un futbaler/ Malewicz — realism futbolista/ Baumeister, El Lissitzky, Rodchenko, Picasso/ Sosnowski, Harun Farocki, Mariano Ronaldo Goni, Deborah Sengli/ Holger bar, Andreas Gursky/ portrait du XXIe siècle, Zidane — Douglas Gordon, Philippe Parreno/ Bertrand Lavier — décompositions du terrain de jeu/. Kohezja est un développement, un approfondissement et une continuation, une négation et une inclination, une synthèse et une question face à. >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>Philosophie ET Tactique du jeu « La liberté ne consiste pas à faire ce que l’on veut, mais à vouloir ce que l’on fait », entendu quelque part/ « L’homme est libre lorsqu’il n’est soumis à personne, seulement aux lois », Kant/ Pour que la liberté puisse exister, l’absence de liberté doit nécessairement exister. Si l’asservissement n’existait pas, la liberté n’aurait pas de raison d’être. Il en découle que la liberté s’emprisonne elle-même. Une liberté véritable et sans entraves ne pourrait exister que dans un autre monde, où elle n’aurait rien de particulier, de distingué, ni même de nommé/ « La lumière des buts a remplacé la Lumière éternelle », Różewicz/ « La vie est un nombre (..), le football est lui aussi un nombre », Walery Łobianowski/ « Les deux éléments fondamentaux de la tactique sont : la coopération et la diversité », W. Łobianowski/. >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>Sémantique La sémantique du lieu et du contexte implique deux mondes : celui de la technosphère et celui de la sphère du drame. La technosphère est l’ensemble des lois et instruments artificiellement formés, nécessaires au fonctionnement de l’État et de toutes les structures politiques, tandis que la sphère du drame est l’espace de vie individuel de l’individu, lié au drame de l’existence. Sémantiquement, on peut représenter ces deux sphères par deux boules de tailles différentes. La plus grande pour la technosphère, comme totalité du monde, réalisée en fer, en métal, en pièces de machines et de processeurs, ou en béton, pas nécessairement entière, peut-être aussi comme une forme, une coque ; l’autre boule, plus petite, est une image de la sphère du drame, faite de sang. Les deux boules — la plus grande noire et la plus petite rouge — pourraient aussi être des formes entièrement abstraites, sans inclinations internes dans la forme. Deux boules, comme deux particules attirées par les lois de la cohésion au contact de la ligne de but, expriment un compromis et une collision. Le compromis de la technosphère tient compte des besoins de l’individu, et le compromis de l’individu respecte les lois de la technosphère. Dans une relation saine, ces forces se soutiennent mutuellement. La question posée est celle de la cohésion entre l’homme et la technosphère. Ce n’est que dans de telles conditions que la cohérence est possible. L’installation est une image de l’ampleur de la difficulté à atteindre cet objectif. >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>PARTIE VISUELLE DE L’INSTALLATION>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
photo grâce à www.michaldabrowski.com
photo : 951
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photo : 951 >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>PARTIE SÉMANTIQUE DE L’INSTALLATION>>>Analyse et interprétation La cohésion, étymologiquement (du grec kohezis), signifie la cohérence. Elle implique la résistance que les particules opposent aux forces agissant de l’extérieur afin de maintenir la cohérence à l’intérieur d’un système donné. La cohésion est donc un certain principe intérieur qui conditionne le bon fonctionnement de tout système. Pour que quelque chose puisse fonctionner, il faut qu’il se caractérise par une cohésion suffisamment forte. Peut-être les proportions d’or utilisées par les Grecs anciens en étaient-elles l’expression la plus remarquable. Cela se manifestait, par exemple, dans cette propriété des escaliers soumis au principe des proportions d’or : les gravir jusqu’à une grande hauteur ne fatiguait pas les jambes de la personne qui les montait. Pour les Pythagoriciens, l’homme était la mesure de toute chose. L’anthropocentrisme caractérisait aussi la conscience des humanistes de la Renaissance, comme le montre l’homme inscrit dans un cercle et un carré de Leonardo Da Vinci. La taille humaine était la mesure de Le Corbusier pour déterminer la hauteur des pièces de ses « machines à habiter ». La mesure humaine a souvent servi à organiser la vie. Elle était la condition de la cohérence, une résistance au chaos. Aujourd’hui, nous associons souvent la résistance à un phénomène social qui s’oppose aux réglementations de la vie des individus imposées d’en haut. Avec quoi d’autre que la mesure humaine mesurer les relations sociales et politiques ? Il est difficile de parler de cohésion dans un environnement aussi complexe que la civilisation contemporaine, principalement en raison de la diversité résultant de l’appartenance des nations qui lui sont soumises à diverses traditions culturelles. La civilisation contemporaine elle-même ne se caractérise pas par une grande cohésion, comme en témoignent les nombreuses guerres dans de nombreuses régions du monde. Il existe des tentatives d’introduire un principe général de cohésion pour le monde entier sous la forme d’un Gouvernement mondial. Or, plus ces efforts sont importants, plus la résistance de la société est forte. Et nous sommes ici face à un paradoxe : comment la société peut-elle résister à la cohésion qui doit être sa condition ? Autrement dit, pourquoi introduire la cohésion là où elle existe déjà ? La cohésion est sans aucun doute une loi qu’il faut comprendre, et non une erreur qu’il faut supprimer. Elle est une force capable de faire de toute entité distincte une totalité souveraine qui enrichit le monde. La condition d’existence de toute chose.
photo : 951 La cohésion dure à l’intérieur de tout être existant et sommeille dans chaque potentiel. Le Football, qui existe peut-être depuis les tout premiers temps de l’humanité, émanation de la psyché humaine, en est un excellent exemple. En tant que tel, il a existé tout au long de l’histoire connue, du Mexique et de l’Amérique centrale à la Chine, puis à l’Europe, où, le 8 décembre 1863, à la Taverne des Francs-Maçons de Londres, un groupe de gentlemen lui a donné la forme que nous connaissons aujourd’hui. On peut dire qu’ils ont extrait le potentiel de cohésion contenu dans ce jeu en établissant les règles du jeu de ballon. Depuis, le football est devenu le sport le plus populaire au monde. Qu’est-ce que cette mystérieuse cohésion, cette force qui fait la puissance du Football ? Le Football est le seul sport d’équipe dont le terrain n’a pas de dimensions fixes. La largeur et la longueur du terrain n’ont pas, dans ce jeu, une importance primordiale ; ce sont en revanche les dimensions des surfaces de but et du centre du terrain qui sont décisives. Un but de football professionnel a des dimensions fixes de 732/244m, l’épaisseur de son cadre est de 12 cm, la surface de réparation fait 5,5 m, le diamètre du ballon est de 22 cm. Le diamètre du cercle au centre du terrain est de 18,3 m. Dans la surface de réparation se trouve le point d’où l’on tire les penalties. Ce point est aussi le centre d’un cercle de 18,3 m de diamètre, identique à celui du centre du terrain. Une portion de ce cercle dépasse la surface de réparation et n’a aujourd’hui qu’une signification symbolique, ne constituant pas une zone de jeu pratique. Autrefois, le gardien pouvait saisir le ballon dans cette zone. Si l’on dessinait la partie manquante de ce cercle, le disque ainsi obtenu ne toucherait pas la ligne de but ; la distance qui séparerait le cercle de la ligne de but serait d’environ 18,3cm. Au football, deux équipes de 11 joueurs jouent avec un seul ballon. Le but du jeu est de marquer un but à l’adversaire et de conserver l’avantage au score pendant 90 minutes. Chacun des deux buts est défendu par le gardien de l’équipe correspondante. La taille du but et de la surface de but constitue la portée maximale du gardien. Ces dimensions découlent des capacités physiques du gardien ; son corps et sa dynamique sont donc la mesure de la surface de but. C’est le domaine de la résistance humaine. Il faut calculer mathématiquement la taille moyenne du gardien pour laquelle ces principes ont été adoptés, car ni la FIFA ni l’UEFA ne la donnent, la considérant comme négligeable alors que, comme nous l’avons constaté, elle est fondamentale. barre transversale= 732m poteau= 244m surface de réparation= 5,5m 732/2=366 244/2=122 5,5+183=732 (barre transversale) 366/2=183 122/2=61 122+61=183 On voit clairement que le nombre 183 réunit tous les autres en un tout. Nous pouvons au moins le supposer à présent. Si cela ne nous suffit pas, appuyons-le sur les dimensions du terrain de jeu : le diamètre du cercle au centre du terrain est de 18,3 m, celui des cercles dont des portions dépassent la surface de réparation extérieure est de 18,3 m, et leur centre correspond au point d’où l’on tire les penalties ; ce centre se trouve d’ailleurs à une distance de 11m, soit 5,5x2. Si nous prolongeons ce cercle vers le but, il ne touchera pas la ligne de but, mais la distance qui les séparera sera de 18,3 cm. Nous pouvons donc affirmer que le terrain de football, ainsi que le but qui nous intéresse, ont été déduits d’une taille humaine moyenne de 183 cm. Concentrons-nous maintenant sur la tension entre le gardien et l’attaquant. Le ballon est la source de cette tension. Si nous plaçons ce dernier à hauteur de la surface de réparation, c’est-à-dire si nous amenons la tension au point critique, se pose la question du rapport entre la difficulté qu’a le gardien à arrêter le ballon et celle qu’a l’attaquant à marquer. On peut exprimer ce rapport comme une relation optique résultant de la perspective convergente, et aussi, comme je le montrerai plus tard, le retrouver dans les nombres eux-mêmes. Rapport perspectif :
(l’image montre les proportions à l’échelle) Le gardien sur la ligne de but, le ballon sur la ligne de la surface de réparation, l’attaquant 183 cm derrière le ballon, prêt à tirer. Trois pas en arrière séparent l’attaquant du ballon, soit une longueur correspondant à la hauteur de son corps, nécessaire pour obtenir une force de frappe suffisante. Si l’on traçait deux triangles, l’un du point où se tient le tireur à la base et à la barre transversale du but, et de la même manière l’autre en plaçant le but à l’endroit où se tient le tireur, on obtiendrait une proportion. À savoir, le ballon semblerait plus grand pour le tireur — il aurait un diamètre de 93 cm — et plus petit pour le gardien — un diamètre de 2,8 cm : Naturellement, on pourrait soupçonner qu’il s’agit d’une dimension imprécise ; laissons donc de côté le fait que, dans la pratique du jeu, la précision mathématique passe au second plan, et analysons une constante simple. Quelle est la division d’un segment selon le nombre d’or pour la longueur de la barre transversale, et quelle est la section d’or de la longueur du poteau du but : Barre transversale Poteau 732 244 452/280 151/93 Les petites parties de ces proportions donnent les chiffres correspondant aux proportions calculées des ballons mis à l’échelle. Les grandes parties de ces proportions, en revanche, correspondent aux dimensions des ballons lorsque la longueur de l’élan du joueur est réduite au minimum. Autrement dit, 2,8-93 sont les valeurs déduites pour un tir avec élan, et 4,52-151 celles déduites pour un tir sans élan. Nous prenons en compte les valeurs 2,8 et 93, car sans élan, ni même mouvement de la jambe, il ne peut pas être question de tir. Nous disposons ainsi de toutes les données et savons quels deux diamètres de ballons nous allons confronter pour obtenir le nombre de cohésion du Football. Ces deux diamètres expriment de très nombreuses relations entre
(l’image montre les proportions à l’échelle) la force qui se défend et celle qui attaque, entre l’individu et l’ensemble, le système, le monde extérieur. Appelons ces deux sphères, d’après leurs caractéristiques, techno-sphère et drama-sphère : 93/2,8=33(et 2 périodique). Le ballon est 33 fois plus grand pour l’attaquant que pour le gardien, et cela indépendamment de l’endroit d’où l’attaquant tire. Le nombre de cohésion du football (33) est une valeur abstraite tant que nous ne lui attribuons pas une signification. Il symbolise la tension, la cohérence nécessaire au fonctionnement de la machine-spectacle nommée Football. La relation de la grande boule à la petite, de l’individu à l’ensemble, exprime les forces d’attraction et de répulsion, l’attaque et la défense ; c’est un point critique, un état métastable auto-organisé dans lequel une petite inégalité ou un bruit détermine le résultat de la relation, ce que Philip Ball décrit magnifiquement dans son livre « Masa Krytyczna ». Le zéro absolu, soit moins 273 degrés Celsius, est un tel état critique ; d’ailleurs, 33(cohésion)fois moins90(temps de jeu qui s’écoule)= -273 >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> L’un des plus grands entraîneurs de l’histoire de ce sport, Walery Łobanowski, qui abordait le football mathématiquement, a révolutionné la tactique footballistique en développant de manière conséquente deux éléments fondamentaux : la coopération et la diversité. Cette tactique est aujourd’hui la base du jeu de football. Coopération et diversité, attraction et répulsion, deux tailles du ballon, attaquant et gardien : tout cela, et peut-être davantage, est contenu dans le nombre 33. Les significations de ce nombre et ses occurrences dans le monde peuvent être considérées comme des interprétations possibles de ma sculpture. Selon la Kabbale, c’est à 33 ans qu’un homme est le plus beau ici, sur terre, et une femme à 30/31 ans. Un pentagramme (les panneaux du ballon sont le plus souvent pentagonaux et au nombre de 32 ; on peut dire que la personne qui frappe le ballon symbolise le 33), tourné de 33 degrés, inverse ses pôles. Dans la Kabbale, 33 désigne l’état de Gmar — réparation, pièce rapportée (Gmar Tikun — réparation finale, moment où Dieu a offert aux hommes la Kabbale comme système de réparation du monde. Le chapitre 33 du Livre des Nombres évoque la fixation par Dieu du lieu et des limites de la Terre promise. Marcela Eliade distingue 33 religions du monde ; en numérologie, ce nombre signifie la Conscience christique, il est le nombre de l’altruisme, de l’harmonie, de la compréhension, de la justice, de la tolérance, du savoir, de l’accomplissement ; en 3300 av. J.-C. est né le monothéisme (Akhenaton) ; 33 est le nombre du diamant selon la Géonumérologie (le diamant possède la cohésion la plus élevée), le nombre de l’Étoile de David ; dans le chamanisme, 33 est le nombre de la patrilinéarité ; Hippolyte a distingué 33 systèmes gnostiques ; 33 est le nombre de Crores — 33000000 dieux dans l’Hindouisme et de façons de les connaître ; dans le livre « od Vedy do Platona », Ernest G. Mc Clain décrit son « code de l’idéal » 30/60 ; il y a 33 consonnes en hindi et en sanskrit (devanagari) ; le son OM sonne comme 33 en devanagari ; passage 3.33 du Yoga Sutra : « l’intuition donne la vision intérieure » ; selon les anciennes prescriptions architecturales de l’Inde, un autel doit être fait de bois couvert de laiton, lié en 33 endroits, et surmonté d’un drapeau de 3 rangées (ce qui doit symboliser les 33 os de la colonne vertébrale et les 3 « étapes de l’âme ») ; dans le bouddhisme, il existe 33 formes de Kuan Yin, déesse de la miséricorde et de la compassion ; le récit bouddhiste Kukuripa parle de 33 dieux des cieux ; il y a 33 temples et lieux de pèlerinage dans le Junrei, qui est l’une des deux formes du bouddhisme au Japon ; le temple Sanjusangendo, qui abrite 1001 statues de la déesse Kannon, possède 33 piliers ; Kannon Bothisatwa a 33 tâches à accomplir pour atteindre le salut (la Sotra du Lotus le décrit) ; selon une légende, 33 Archats ont répandu le bouddhisme ; 33 est le grade le plus élevé de la Franc-maçonnerie d’Écosse (Supreme) et du R.Z.W.W. de France (A. Cromley possédait ce grade) ; une période sombre de 33 ans a frappé le dharma bouddhiste du XVIe Karnapa ; pour devenir lama tibétain, il faut demeurer dans la solitude pendant au moins 3 ans, 3 mois et 3 jours ; à Wudang (berceau du Taoïsme), 33 temples ont été construits en 10 ans ; selon le Zoroastrisme, le monde a été créé en 33 étapes ; les rites du Zoroastrisme utilisent 33 pièces de monnaie ; le roi David a régné 33 ans à Jérusalem ; dans la version anglaise du Livre de la Genèse, le mot « Dieu » apparaît 33 fois ; selon la tradition, c’était l’âge du Christ à sa mort ; selon certains, le Christ a été sauvé dans sa 33e incarnation ; saint Joseph avait 33 ans lorsqu’il a épousé Marie ; lors de l’Armageddon, 33,3% du monde doit être détruit ; Satan a emmené du Ciel la 3e partie des Anges lorsqu’il a été précipité ; les Évangiles mentionnent 33 miracles du Christ ; selon la loi de Moïse, après la circoncision, la mère nettoie le sang de ses mains, mais ne peut ensuite toucher rien de sacré ni entrer au temple pendant 33 jours ; Rebe A explique ainsi la signification hébraïque du nombre 33 : « entrée dans le mystère », « niveaux secrets de la création », « fin de la souffrance » ; 33 jours après le début de la Pâque, les Juifs honorent la mémoire de Szymon Bar Johah, qui a révélé les mystères les plus profonds de la Kabbale sous la forme du Zohar ; l’Arbre kabbalistique des Sefirot se compose de 33 éléments ; selon certains comptes rendus, 33 personnes différentes ont rédigé la Bible ; certains chercheurs affirment que l’Éden biblique se trouvait à une latitude de 33 degrés 30’ N ; 33% des croyants sont chrétiens ; J. P. II a reconnu sainte Thérèse comme 33e Docteur de l’Église ; J. P. I n’a été pape que pendant 33 jours avant d’être assassiné ; la Basilique Saint-Pierre contient 33 chapelles ; dans le Chapelet du Sang du Christ, la prière « Notre Père » est récitée 33 fois ; les chapelets anglican et orthodoxe ont chacun 33 nœuds ; 33 épines ont percé la tête du Christ, et une seule n’a pas atteint le cerveau ; Allah possède 99 noms, et le 33e est Al-Azim — « Gloire au plus grand des grands » ; les chapelets islamiques Subbah, Mesbehah, Fesbith et Mala possèdent chacun 33 perles ; dans l’Islam, 33 anges portent la gloire de l’homme au ciel, à quoi il consacre la récitation de 3 litanies 33 fois chacune ; chez les Soufis, dans la « danse spirituelle » Wazifas, 33 est l’un des nombres de répétition des phrases sacrées :4,10,14,20,33… ; Adi Grandth, livre sacré du Sikhisme, est divisé en 33 chapitres ; 10 puissance moins 33 est la longueur de Planck (la plus grande mesure physique constante) ; la masse maximale des quarks (en Plancks) est de 333, et la minimale de 330 ; moins 33 est la température la plus basse à laquelle l’eau peut rester liquide ; la pression de l’eau double tous les 33 mètres ; la cohésion de l’eau fait qu’une pompe à eau ne peut pas élever l’eau à plus de 33 mètres ; la vitesse du vent sur l’échelle de Beaufort se mesure à une hauteur de 33 mètres ; 33 est la profondeur minimale à laquelle on mesure l’activité sismique ; le règne animal se divise en 33 classes ; la Grande Barrière de corail en Australie, le plus grand organisme vivant du monde, mesure 133,300 milles carrés ; les œufs de nombreux oiseaux arrivent à maturité après 33 jours ; les abeilles tueuses africaines n’établissent pas de nid au-dessous du 33e parallèle ; les fonctions de l’organisme humain opèrent au mieux avec une proportion de 33,3% de sommeil pour 77,7 % de veille sur 24h ; l’homme possède 33 vertèbres et 33 paires de groupes nerveux ; dans le biorythme, le cycle intellectuel dure 33 jours, l’émotionnel 28, le physique 23 ; l’arsenic a le numéro atomique 33, c’est une substance toxique pour tout l’arbre de la vie, que l’on connaissait jusqu’à récemment comme le seul au monde ; on a récemment découvert que, dans le lac Mono Lake, se développe un autre arbre de la vie qui se nourrit d’arsenic ; 33% de la surface de la Terre est désertique ; le phénomène des « Blue moons » (deux pleines lunes dans le même mois) apparaît en moyenne une fois tous les 33 mois ; la densité moyenne de la surface de la Lune est supérieure de 33,3% à celle de l’eau ; les masses sur le Soleil sont 333,000 fois plus grandes que sur la Terre ; le Soleil brille avec une intensité de 3,8 fois 10 puissance 33 ergs/s ; tous les 33 ans, le Soleil se lève exactement au même endroit ; la rotation de la surface du Soleil à ses équateurs dure 33 jours ; Saturne a 33 lunes ; la température sur Saturne descend à moins 333 degrés Celsius ; la température de Mars varie de -133 à – 3 degrés Celsius ; la température moyenne de la surface du mercure est de 333 degrés F ; la magnitude absolue des corps célestes se mesure à une distance de la Terre de 33 années-lumière ; M33 est la galaxie spirale la plus proche de la Voie lactée dans l’univers ; on estime le rayon moyen des galaxies à 0,33 année-lumière ; 33 est le plus petit entier qui ne peut pas être exprimé comme la somme de nombres triangulaires distincts, l’une des « constantes idéales » pythagoriciennes les plus fondamentales liées au tétraèdre ; la compression des données exige 3,33 bits par symbole numérique pour représenter les données et donne un taux moyen de réduction de 33% ; dans le IChing, l’Hexagramme 33 signifie maîtrise/retraite et a pour image la montagne sous le ciel...
En bref : naissance du monothéisme, compression des données en informatique, rayon moyen des galaxies, terrains désertiques, nombre du diamant en géonumération, cohésion de l’eau, température minimale de l’eau liquide, son du phonème om, nombre de dieux dans l’hindouisme, de façons de connaître Dieu dans le bouddhisme, d’éléments de l’arbre des sefirot, années de vie du Christ, miracles du Christ, étapes de la création du monde dans le zoroastrisme, durée de l’ascèse, chapelles de la Basilique Saint-Pierre, jours de règne de J. P. I, nombre triplé des noms d’Allah, grains du Chapelet du Sang du Christ, perles des chapelets islamiques, danse spirituelle des Soufis, chapitres du livre sacré du sikhisme, coordonnées géographiques de l’Éden biblique, personnes ayant rédigé la Bible, classes du règne animal, profondeur de mesure de l’activité sismique, hauteur de mesure du vent sur l’échelle de Beaufort, masse des quarks, longueur de Planck, cycle intellectuel de l’homme dans le biorythme, durée idéale du sommeil sur 24 h en pourcentage pour le fonctionnement de l’organisme, nombre de vertèbres, paires de groupes nerveux, numéro atomique de l’arsenic, jours que dure la rotation de la surface du Soleil, intensité de la lumière solaire, mesure de la magnitude des corps célestes à 33 années-lumière de la Terre, masses 333.000 fois plus grandes sur le Soleil que sur la Terre, le Soleil se levant exactement au même endroit après ce nombre d’années, la Grande Barrière de corail en Australie comptant 133.300 mil. km carrés, pourcentage du monde devant être détruit lors de l’Armageddon, chapitre du Livre des Nombres où Yahvé fixe le lieu et les limites de la Terre promise/. >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>Une question naît : la cohésion n’est-elle pas le remède à la redondance, à la multiplication des significations et des interprétations ? La cohésion comme processus consistant à demeurer au point situé entre la cohérence de l’interprétation et l’éclatement interprétatif. Combien d’interprétations sont possibles et jusqu’où peut-on aller en cette matière ? Umberto Eco, « Wahadło Foucaoulta », Sosan Sontag, « Przeciw interpretacji »... Peut-être l’interprétation est-elle notre liberté, mais aussi notre sens du goût et peut-être une question d’éthique. Comme le disait Kandyński : « notre liberté peut aller aussi loin que s’étend le sentiment de l’artiste ».

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