OCh est l’auteur de romans, de textes théoriques, d’essais, de nouvelles et de poèmes. Il les publie sur Internet, intégralement ou par extraits. En voici quelques exemples d’envergure :
1. Sztuka po AI. Sztuka, technologia, przemoc. Essai sur l’éthique de la création à l’ère de l’intelligence artificielle
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https://zenodo.org/records/20788162?preview_file=Sztuka_po_AI.pdf
2. Fenomenologia na straży tego co ludzkie. Un (face)eBook en une seule publication.
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3. « Au(c)tor » est un roman philosophique d’errance situé dans le fascinant pays d’Opus, où fait irruption une civilisation étrangère sous la forme d’« êtres artificiels ». Ces êtres offrent leur aide et le développement, mais privent en échange les humains, à leur insu, de leurs compétences et de leur passion de vivre, tout en recueillant des informations sensibles à leur sujet. Le personnage principal, Auctor, quitte son foyer pour rencontrer les autorités du pays et se préparer à l’affrontement ultime avec le « monstre des montagnes », énigmatique chef des étrangers. Au cours de son voyage à travers Opus, Auctor traverse un profond processus d’individuation — la réintégration de sa propre personnalité face à une menace nouvelle — et découvre les conséquences toujours plus graves de la présence du monstre et de sa suite. Auctor parviendra-t-il à sauver le pays d’Opus de l’anéantissement ? Ce récit captivant associe des thèmes existentiels à un périple épique, offrant un regard métaphorique sur notre époque et ses défis. Cette lecture invite à réfléchir à la condition de la civilisation humaine face aux mutations technologiques.
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4. L’essai « Sztuka po AI. Sztuka, technologia, przemoc », première version de l’essai portant le même titre, tente d’examiner systématiquement la condition de la création à l’époque du déploiement généralisé des modèles génératifs d’intelligence artificielle. En analysant l’influence de l’IA sur les catégories d’auteur, de décision esthétique, d’infrastructure culturelle, de relations humaines et d’environnement, l’auteur développe quatre stratégies créatives : la postgénérativité, l’antigénérativité, la postagentivité et l’antiagentivité. Chacune est développée sous la forme d’un manifeste. À leur intersection émerge la notion d’« art après l’IA », envisagé comme une pratique spéculative et critique, située et éthique. L’essai associe réflexion philosophique, analyse de phénomènes culturels, exemples d’actions artistiques et propositions relatives aux infrastructures. Sa conclusion reste ouverte et invite à en co-créer la suite, y compris au-delà de la forme textuelle.
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