Oskar Chmioła / Œuvres et actions
Qui suis-je ?
Kim jestem?
Les passages sources associés figurent intégralement ci-dessous, avec images, films, liens et crédits. Chaque passage renvoie aussi au document entier. Les traductions sont provisoires ; les données non vérifiées ne sont pas complétées.
Catégories de navigation fondées sur les sources citées ; elles n’attribuent pas de mouvement artistique. Médium, technique et rôle nécessitent des descriptions distinctes.
Cycle: Réalité · Performance 1 sur 9
Le premier performance du cycle explore la connaissance de soi par le geste et l’image. Le récit comprend aussi le projet d’une rencontre ouverte Antropotropia selon l’idée STP.
Description éditoriale fondée sur la source conservée
- Date
- Lieu
- Teatr KANA
Participants et rôles
- Oskar Chmioła — performance
Textes intégraux et documentation
Les légendes et crédits conservent leur contexte source. La documentation d’une exposition collective ne concerne pas automatiquement les seules œuvres d’Oskar Chmioła.
arts visuels
Fiche source distincte · chmiola.com
Qui suis-je ?
Première performance du cycle Réalité d’Oskar Chmioła, Théâtre KANA, 27.07.2017
Réalité est un projet dans lequel j’ai soulevé les questions classiques de la philosophie au moyen des arts plastiques. J’ai pour cela utilisé l’art conceptuel, les nouveaux médias et la performance.
La première question est : Qui suis-je ? On peut la comprendre aussi bien de manière générale — qu’est-ce que l’être humain ? — que personnelle — qui est Oskar Chmioła ? En évoluant aux limites de moi-même, je tenterai d’inspirer la poursuite du dialogue.
J’ai d’abord raconté une histoire : “comment je suis arrivé ici”, en disant qui je suis sans parler. J’ai présenté une anthropologie de la rencontre avec moi-même, cherchant les signes par lesquels je me découvrais. Sans les expressions que j’emploie au quotidien, j’ai créé un espace sacré dans lequel j’ai invité les spectateurs à accepter de demeurer un moment.
À mi-parcours, à 20 h 45, devait commencer une discussion ouverte utilisant le langage des arts plastiques, sous le titre provisoire Antropotropia. Il devait s’agir d’une rencontre-tissage STP, Space Time Performance* — note de l’auteur. Chacun devait pouvoir s’y exprimer par les mots, les sons, les mouvements, les images, les ambiances, les odeurs ou les saveurs, ou par tout ce que chacun, avec quelqu’un, serait capable de présenter et souhaiterait, s’il le voulait, partager avec les participants.
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*Conformément à l’idée de STP (https://www.facebook.com/spacetimeperformance/), chaque participant est considéré comme un spectateur impartial tant qu’il remplit ce rôle. Mais s’il met en œuvre une autre intention, il devient performeur. Lors des rencontres-tissages STP, l’art nous touche par son immédiateté et la dialectique devient aussi multidimensionnelle que le jour. Il n’est donc pas rare d’être surpris par la proximité et la richesse de l’art lorsqu’il reste en dialogue avec notre subjectivité. La diversité des langages dans lesquels on peut s’exprimer tout en étant compris est telle qu’il vaut toujours la peine d’ouvrir le flux de conscience dans un acte de tissage commun. STP peut aussi être compris comme l’inverse du théâtre : absence de scénario unique, intersubjectivisme ; le spectateur est un acteur jouant le rôle du spectateur, donc l’acteur est celui qui joue un rôle, tandis qu’ici chacun a sa propre valise, etc.
État éditorial
L’harmonisation des dates, techniques et rôles et la comparaison avec les sources actuelles restent à vérifier.